Audrey Michaël et Théodore Paraskivesco replacent Schumann au cœur d’une sensibilité profondément romantique.
La poésie d’Eichendorff (op. 39) déploie une puissance d’autant plus forte qu’elle semble simple, privilégiant la nature.
La diction de la soprano, ses phrasés souvent amples, sa fantaisie aussi sont un enchantement. Accompagnée avec intelligence par Théodore Paraskivesco, tout respire la perfection. |